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Boards d'entrepreneurs : témoignages

  • Photo du rédacteur: Frédéric Girard
    Frédéric Girard
  • 17 févr. 2022
  • 5 min de lecture

Dernière mise à jour : 17 févr. 2022


Board d'entrepreneurs et réunion de bureau animés par Entrepreneurs United

Les boards d’entrepreneurs organisés par Entrepreneurs United vous offrent un temps d’échange et de réflexion sur vos préoccupations, problèmes ou même projets du moment, avec vos pairs.


Après nombre de sessions animées par nos soins, force est de constater que les sujets abordés ont un écho notoire chez tous les dirigeants d’entreprise.


Pour appuyer notre constat, voici un petit florilège des problématiques posées, puis les témoignages des participants des différents boards.


Vous êtes intéressé(e) ?


Thématiques et exemples des sujets abordés dans nos boards d’entrepreneurs


Les thématiques qui ont émergé lors de nos différentes séances avec les dirigeants de PME/ETI ont trait principalement au développement (ou non) des entreprises, à une potentielle ouverture de capital, aux difficultés de recrutement et de management.

Quelques exemples concrets qui seront plus parlants sans doute, et qui respectent l’indispensable confidentialité liée à la démarche :


  • M. : Projet en cours de réflexion sur la possibilité de faire entrer un fonds dans le tour de table de la boite. A quel moment et pour quelle participation, pour faire quoi ? Quel type de fonds pour accompagner la croissance et avec quels objectifs ?


  • D. : Sujets de gouvernance technologique.


  • R. : Questionnement sur ma posture de dirigeant. CA passe de 1 million à 9 millions en quatre ans. Mais, en fait, on a un EBITDA inversement proportionnel à cette croissance. Je ne sais pas animer ni recruter une équipe commerciale. Cela me pose problème, car je dois la renouveler.


  • V. : Problématique commerciale. J’ai un réseau de clients et partenaires dans le Sud de la France. Comment développer également mon business sur Paris où je viens de m’installer ?


  • V. : Sujet lié au recrutement avec l’envie de conserver l’authenticité de l'équipe. Or, cette année, j’ai pris de la distance avec le recrutement et j'ai délégué. Et je me rends compte que je n’aurais pas forcément recruté les collaborateurs recrutés par mes équipes.


  • E. : Nous (mes 3 associés et moi) avons lancé notre produit en mai, et nous avons 5 clients à ce jour. Un des associés avait le rôle de business développer, mais il a quitté l'aventure. Nous nous retrouvons avec 12% des parts de la société et toute la question, c'est, qu'est ce qu'on en fait ? Soit on récupère ce pourcentage, soit on prend un autre associé, soit il y a un sujet cash ?


  • G. : Notre société existe depuis longtemps, avec un produit bien établi et reconnu notamment en France et en Europe. Notre notoriété est, de fait, supérieure à notre taille réelle, car nous avons créé une base assez unique. Le problème réside dans le développement commercial. En effet, nous sommes bien référencés, mais ce n'est que du bouche à oreille. Il nous faut développer une équipe commerciale, le problème étant que je n'ai jamais fait ça.


  • M. : Problématique de structure de rémunération pour les équipes commerciales. 2 types de commerciaux : internes qui vendent aux business developers ; eux-mêmes vendant aux clients. Mise en place de 2 structures de rémunération : l’une ne me paraît pas très incitative. Je fais des tests pour savoir comment la structure de rémunération peut avoir un impact positif. Ma problématique est de savoir où m'arrêter dans ces tests, car je sais qu'à un moment, je risque de casser la dynamique commerciale.


  • J-M : Je dirige un bureau d'étude énergétique au plan national, qui produit de la data très utile aux acteurs. Le problème est le sourcing de ce matériau, qui doit passer par un réseau de diagnostiqueurs. La question est de savoir si je recrute ce réseau en interne ou si j’opte pour de la croissance externe.


  • R. : Le constat que je fais est que les produits se vendent par le bouche à oreille, ce qui représente 90 % de notre chiffre d’affaires. Et je trouve incroyable qu'on soit incapable de vendre à des gens qui ont simplement besoin de ces produits. Comment doit-on s'y prendre pour passer sur un mode offensif et recruter nous-mêmes de nouveaux clients ?


  • C. : Formatrice indépendante, je travaille pour des organismes de formation. J’ai été introduite dans le milieu par mon ancien formateur, avec un client “offert sur un plateau d'argent”. Le problème étant que je n’ai qu’un seul gros client ; ce qui pose la question de ma sécurité professionnelle. Et préoccupation inhérente, comment recruter de nouveaux clients ?


  • G. : Éditeur de logiciels, nous sommes régulièrement confrontés à des clients d'une envergure importante. Notre préoccupation est de savoir comment améliorer la crédibilité de notre offre en garantissant un engagement sur la durée, en rassurant les clients sur la pérennité de l’offre.


  • L. : Changement d'activité début 2021 dans le conseil en business development et l’accompagnement des entreprises dans leur stratégie commerciale. Mon problème étant que je ne fais presque rien pour mon propre business development. Et je considère aujourd’hui que c’est un vrai problème.



Boards d’entrepreneurs : ce qu’ils en disent


Vous n'êtes pas convaincu(e) ? Lisez quelques uns des témoignages recueillis auprès des entrepreneurs, à l’issue des sessions que nous avons animées :


  • G. : C’était très bien. J’ai trouvé des dirigeants autour de la table et ça génère tout de suite un apport. Et surtout, chacun apporte des trucs différents. Un bon tempo pour entrer dans le business.


  • R. : J'adore, beaucoup d'intérêt à l'exercice que je trouve très riche.


  • D. : J’ai bien aimé l'expérience de réfléchir sur une verticale bien définie, j'ai particulièrement apprécié la bienveillance de tout le monde. Si tu ne t'ouvres pas, ça ne marche pas bien.


  • V. : Très bonne expérience. J'ai trouvé qu'il n'y avait pas de blocages. Parfois, tu parles avec tes tripes et c’est très enrichissant. Tu as fait basculer ma légère préoccupation en préoccupation importante. Globalement, je pense me retrouver avec les mêmes problématiques dans un futur plus ou moins proche.


  • M. : C'est cette ouverture que j'ai aimée.J’ai senti qu'on pouvait partager les problématiques comme on les lit. J'ai retenu pour moi, que les problématiques commerciales sont partagées par tout le monde ; surtout qu'en ce moment, il est compliqué de recruter de bons commerciaux.


  • R. : Le collectif était bien marqué. Donc c’est super chouette de susciter ça en 2 heures. J’ai vu aussi qu’on a tous retrouvé nos réflexes d'entrepreneurs autour de la table. Je pense qu'on n’a pas répondu à ta question puisqu’il existe des contraintes qui dépendent de l'objectif. Maista question, maintenant, est plutôt la dimension du projet et l’énergie que tu as pour le mener.


  • F. : Moi j'ai été subjugué par la puissance du truc, de l'intelligence collective. Ça nous a fait rentrer pleinement dans ta problématique, mais d'un point de vue stratégie, contrainte temps.


  • G. : Je trouve intéressant qu'on vienne avec une question précise et concrète, à laquelle on pense avoir une réponse. Mais, en fait, ça permet de se reposer les questions de départ et de prendre du recul sur « est-ce que c'est vraiment comme ça qu'il faut que je fasse ? » Très intéressant sur la question, « est-ce que je veux croître ? »


  • E. : J’ai trouvé tout ça hyper rassurant, car je me dis qu'au bout de 12 ans, les sujets restent les mêmes, alors que notre société est beaucoup plus jeune. Chacun a un univers et une façon de réfléchir très différents.


  • G. :C'est une expérience enrichissante, car des gens qui ont un vécu différent peuvent produire des apports sur des situations que d'autres personnes peuvent connaître.


  • D. : J'ai très bien vécu la séance, tout le monde semblait investi par le sujet. Le fait que ce soit structuré, c'est bien.


  • C. : J'aimerais faire cet exercice régulièrement parce que ça m'a fait du bien. Un exercice riche en émotions, mais le fait que ce soit formalisé apporte beaucoup. Enfoncer des portes ouvertes, ça fait du bien.




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